Sexus – Henry Miller

Mais un peu d’attention nous suffit pour nous apercevoir que les rues restent remarquablement indifférentes aux souffrances des individus. S’il nous est arrivé de sortir un soir, pleurant la mort d’un grand ami, vous avez dû remarquer que la rue se tient vraiment très à l’écart de votre deuil. Si le dehors se mettait à ressembler à l’intérieur de l’être, la vie ne serait plus tenable. Les rues sont des lieux où l’on respire et reprend haleine. Continuer de lire Sexus – Henry Miller