Sous la contrainte/Sylvia Plath

Journal 17 juillet 1957

Plutôt s’exercer à de petits poèmes descriptifs, qui n’exigent pas un développement logique, avec les énormes pièges philosophiques qui vont avec.

Petits poèmes sur le patin à glace ou la vache au clair de lune.

Très physiques, dans la mesure où ces univers se trouvent incarnés dans mes mots (…)

De petites descriptions où les mots aient l’aura d’un pouvoir mystique, celui de nommer une qualité, telle que, fuselé, irritant ou luisant, biseauté ou blafard, lumineux, pansu.

Toujours les prononcer à haute voix. Les rendre irréfutables.

Sylvia Plath

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