seuil

obliger les arrêts, prendre des notes, s’instruire, divaguer, écrire à la volée – constitution d’un terreau pour autres histoires

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©RikiBlanco

Catherine Pierloz dépose ici les traces de ses lentes pérégrinations

Liseuse, écriveuse et raconteuse, depuis toujours.

Se cherche la juste place à l’intersection de ces trois prédispositions.

Conteuse, donc.

Très concernée par la légèreté des formes.

Très concernée par une notion presque artisanale du travail artistique.

A appris l’art du conte, dans son essentiel, par Michel Hindenoch.

Se joue de différentes manières du répertoire de littérature orale : réécriture à partir du mythe (Cassandre), tissage de contes et de récit de vie (Ma grand-mère avait des doigts de sorcière), navigation entre contes traditionnels et textes contemporains (Animale), diseuse de contes de sagesse en mode cartomancienne (Tarot Conte), écriture contemporaine polyphonique (Elles auraient pu pourrir là où elles sont tombées), poème pour forêt (Dehors!).

Ses préoccupations actuelles sont tournées vers la rencontre ambigüe entre le merveilleux et la géopoétique (selon Kenneth White).

Des souterrains au monde blanc, donc.

Ou du terreau aux récits neufs.